Oniromancie

Depuis l’Antiquité, l’homme a tenté d’expliquer avec raison les manifestations de la nature et celles liées à ses sensations psychophysiques. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Afin de donner une réponse à une grande question lancinante : le mystère de la vie et de la mort. L’oniromancie dans l’antiquité.

L’inconnu de l’avenir et la pensée de la fin, certaine pour tous, puissante et plébéienne, faisaient que chaque événement, même le plus simple, comme un rêve, était considéré comme quelque chose de sombre, un signe à interpréter. Le rêve devient ainsi un objet de méditation. Le phénomène, apparemment mystérieux, ne pouvait que stimuler la curiosité et l’intérêt de ceux qui se consacraient à l’étude de l’homme, dans ses composantes spirituelles et physiques et diverses interprétations lui ont été attribuées dans l’antiquité, quand, au fait naturel, quelque chose de transcendant, de divin, était également lié. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. La première explication du rêve humain était qu’il était un message de la volonté des Dieux ; à travers lui, la divinité communiquait aux hommes ce qu’elle souhaitait faire ou ce qu’elle avait décidé pour eux. Mais le rêve n’a pas toujours été facile à interpréter.

Les visions, parfois craintives, parfois heureuses – mais souvent détachées de la vie quotidienne – laissaient perplexes et incertains ceux à qui elles se manifestaient ; et comme toujours, apparaissaient alors les “experts”, les “initiés” qui pouvaient tout expliquer et clarifier. L’oniromancie dans l’antiquité. Ainsi est né l’art d’interpréter les rêves, l’oniromancie (du grec “oneiros”, rêve et “manteia”, divination). Les interprètes (prêtres, prophètes, sibylles) étaient vénérés et respectés et le peuple et les puissants se tournaient vers eux pour obtenir de la lumière ou des paroles qui pouvaient les réconforter.

Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. La croyance selon laquelle, pendant le sommeil, l’âme s’éloignerait du corps et, planant dans l’air, pourrait avoir un contact avec les Dieux, a donné vie à la coutume d’aller dormir dans les temples, pour recueillir, la nuit, un message divin : C’est la soi-disant “incubation” (du latin “incubare”, “dormir près d’un temple”) qui a ensuite donné naissance à la médecine “incubatoire” pour les malades qui, après avoir raconté leurs maladies aux prêtres d’Esculape. L’oniromancie dans l’antiquité. Dieu de la médecine, dormaient dans le temple du Dieu, confiants d’avoir de lui, en rêve, l’indication du remède approprié pour guérir leurs maux. (Note de Lunaria : pour en savoir plus, dans le contexte égyptien, voir le livre “Les mystères d’Isis” de De Traci Regula, prêtresse d’Isis)

La croyance que, par le rêve, la divinité pouvait transmettre les suggestions nécessaires pour guérir une maladie physique, a continué même après l’avènement du christianisme, quand. L’oniromancie dans l’antiquité. Cependant, l’image de l’archange Michel a été remplacée par celle d’Esculape.

Que les Dieux étaient présents dans toutes les circonstances de la vie était une conviction profondément enracinée et pour toute éventualité l’intervention d’une divinité était demandée. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Et le fait que Saint Michel ait ensuite remplacé Esculape en suggérant en rêve la guérison des maux ne doit pas surprendre : l’église autorise toujours les fidèles à demander l’intercession des saints en cas de maladie : Sainte Anne est la protectrice des femmes en couches (comme l’était Lucine, la déesse qui a aidé à mettre des enfants au monde) ; Saint Blaise protège la gorge, Sainte Lucie les yeux, Sainte Barbara les soldats, etc. L’oniromancie dans l’antiquité. Mais, pour revenir à l’Antiquité, le phénomène du rêve a eu des interprétations diverses.

Aristote n’acceptait pas complètement l’interprétation du rêve comme un message divin ; le rêve était, selon lui, le souvenir des expériences vécues lors du réveil des sens, qui restait imprimé sur le corps et prenait forme dans le sommeil. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Il a écrit quelques commentaires contre la divination, qui était très suivie à l’époque, mais il a ajouté qu’on ne pouvait pas nier aux visions nocturnes certaines possibilités maniaques. L’oniromancie dans l’antiquité. Pour les Stoïciens, cependant, le rêve était un message divin à but maniaque.

C’est Zeno Cizicus, né en 340 avant J.-C. à Cizio, une ville de l’île de Chypre, qui a fondé le stoïcisme. Il a enseigné à Athènes, dans le Stoa (portique) d’où le nom de cette école. L’un des disciples les plus célèbres était Crisisppo, qui a été appelé plus tard “le deuxième fondateur du stoïcisme”.

Ces penseurs ont divisé les choses du monde en deux catégories : le passif, c’est-à-dire la matière. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Et l’actif, c’est-à-dire l’incorporel. La seconde (en grec “aitèr”, air, et en latin “aether”) était la divinité d’où provenait chaque mouvement de l’esprit et de l’âme humaine, considérée comme une particule de cette substance primordiale. L’oniromancie dans l’antiquité. De là découle l’idée que le rêve, incorporel – et donc dépourvu de matière – est nécessairement une émanation de la divinité.

L’origine du rêve était différente selon les adeptes d’une autre école philosophique, les Epicuriens. Epicure, né à Samos en 342 avant J.-C., a fondé une école à Athènes en 302 avant J. Les lieux où il se réunissait avec ses disciples s’appelaient “jardins” et étaient très populaires, rivalisant impitoyablement avec le Stoa, dont les adeptes s’opposaient farouchement aux épicuriens.

Epicure considérait la philosophie comme l’art d’offrir à l’homme non pas la vérité absolue. Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Mais le bonheur. Il affirmait que le bien consistait en un plaisir, bien qu’il considère les plaisirs de l’esprit plus permanents que les plaisirs physiques. L’oniromancie dans l’antiquité. Il considère également que l’ignorance du monde extérieur et de la nature humaine complète la réalisation du bonheur : à partir de rien, rien ne naît et ne se réalise et rien ne peut être complètement annulé, sans donner vie à une autre forme. Toute connaissance humaine naît de la sensation et les sens donnent donc une certitude pleine et absolue.

Quelles qu’en soient les circonstances, l’équipe dédiée au life coaching de voyante.ch est à votre écoute pour vous aider à avancer. Le souvenir de nombreuses sensations produit le concept qui crée l’anticipation d’une expérience future. L’oniromancie dans l’antiquité. De cette considération découle la conception épicurienne du rêve, qui est produit par les atomes qui entourent l’homme et influencent son esprit, formant dans la nuit l’image des désirs et des aspirations de celui qui rêve.

Ce concept a souvent été repris par les écrivains et les poètes grecs, qui font rêver leurs personnages des événements qu’ils aimeraient vivre dans la réalité : Grand-père, poète du Ve siècle après J.-C., dans son “Dionysiaque” nous décrit comme Dionysos endormi qui embrasse sa bien-aimée Béroé dans un doux rapport sexuel, la jeune fille qui, lorsqu’elle est éveillée, n’ose même pas toucher un regard !
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